Grâce à l'éolien, nous réduisons notre dépendance vis-à-vis de l'étranger tout en améliorant notre sécurité d'approvisionnement.

Chaque mois, la Suisse dépense environ 1 milliard de francs pour l'importation d'énergies fossiles.

En électrifiant la mobilité et le chauffage au moyen de sources d’électricité renouvelables et locales, l’argent reste dans le pays et nous créons de nouveaux emplois. Nous pourrions dès aujourd’hui nous approvisionner nous-mêmes en énergie locale avec de l’hydraulique, du solaire et de l’éolien.

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La Suisse dépense environ 1 milliard de francs par mois pour l'importation d'énergies fossiles. Si nous faisons fonctionner les véhicules et les systèmes de chauffage avec du courant provenant d'énergies renouvelables locales, l'argent reste dans le pays.

  • Le vent souffle et le soleil brille, que nous les exploitions ou non. En privilégiant l’éolien et le solaire, nous augmentons non seulement la sécurité d’approvisionnement, mais nous réduisons aussi la dépendance des importations d’électricité provenant de nos pays voisins et de pays qui exportent des énergies fossiles.
  • 100% des énergies fossiles ainsi que 100% de l’uranium proviennent de l’extérieur de l’Europe. 49% du gaz naturel provient de Russie.
  • Le coût des importations d’électricité est lui aussi en constante augmentation : il s’élevait à 20 millions de francs au 4e trimestre 2020 et à 1 milliard de francs au 4e trimestre 2021. Il a donc été multiplié par 50 !
  • En 2020, les fournisseurs d’énergie suisses produisaient déjà davantage d’énergie éolienne à l’étranger que ce que projette la Confédération à l’horizon 2050 pour la Suisse. Contrairement à celle produite à l’étranger, l’électricité éolienne produite en Suisse est directement injectée dans notre réseau électrique et nous appartient vraiment.
  • Les recettes résultant de la construction, du fonctionnement et de la maintenance des éoliennes profitent à l’économie locale et à ses emplois.
  • Les importations d’électricité sont de plus en plus incertaines. L’Allemagne fermera bientôt sa dernière centrale nucléaire ; fin 2038, la dernière centrale à charbon sera arrêtée. La France souhaite aussi réduire sa part actuelle de courant nucléaire de 71 % à 50 % jusqu’en 2035. De plus, à partir de 2025, l’UE se réservera 70 % de sa production d’électricité hivernale pour elle-même. Il n’est pas sûr que nos voisins aient alors encore suffisamment de courant pour l’exporter en Suisse.
  • Le Conseil fédéral ayant pris en 2021 la décision de mettre fin aux négociations avec l’UE portant sur un accord-cadre, la conclusion d’un accord sur l’électricité semble avoir été reportée dans un futur lointain. La stabilité du réseau suisse est menacée et la capacité d’importation est fondamentalement remise en question. La Suisse doit maintenant éliminer les obstacles au développement rapide de la production d’électricité renouvelable dans le pays – surtout pour l’hiver – afin de garantir une autoproduction suffisante.